Dans un communiqué de presse daté du 24 juin 2024, l’Université d’Helsinki présente deux études, menées avec des chercheurs de l’Université Stanford, qui visent à rendre le traitement de la dépression par stimulation magnétique (TMS) plus personnalisé. L’équipe a enregistré par EEG les réponses électriques du cerveau pendant la stimulation, un robot tenant la bobine de TMS, afin de comprendre quels facteurs influencent ces réponses. Les chercheurs ont constaté que le site de stimulation dans le cortex préfrontal affecte fortement la qualité et la fiabilité des réponses, et que l’optimisation individuelle du site et de l’angle de la bobine pourrait encore améliorer la qualité des mesures. Ils espèrent que cette mesure pourra un jour aider à prédire qui bénéficiera de la TMS et à adapter le traitement, même si des recherches supplémentaires sont nécessaires avant toute application clinique. Lire le communiqué complet (en finnois).

 

Vers une TMS personnalisée dans la dépression : de nouveaux travaux d’Helsinki et de Stanford

Les réponses électriques du cerveau peuvent être étudiées en mesurant l’EEG pendant la stimulation cérébrale. Sur la photo, le TMS-Cobot Axilum Robotics tient la bobine de TMS. Photo : Juha Gogulski.